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Et vous faites quoi comme vrai boulot?

Dans Libé hier et dans le Monde également, interview de Jeffrey Eugenides, écrivain américain qui n’a publié que trois romans depuis une vingtaine d’années (dont « Virgin Suicides » et « Middlesex » quand même, excusez du peu). Eugenides confesse: « Je fais pas mal de faux pas. J’avais donc travaillé sur un texte pendant deux ou trois ans avant de changer d’avis et de me mettre à écrire le Roman du mariage. » Trois ans de travail sur un texte abandonné pour passer à autre chose. Eugenides enseigne l’écriture à Princeton…

(A part ça, il a accueilli le journaliste de Libé en lui demandant de l’aider à déballer sa dernière installation stéréo achetée pour écouter ses vieux 33 tours, et le journaliste du Monde en lui montrant les vinyles qu’il comptait écouter là-dessus bientôt. Il doit penser que les Français aiment les gens qui aiment les vieilles choses…)

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Les confiseurs ont repris le turbin

Plongé depuis sept mois dans un nouveau roman. « Vers les ténèbres », titre actuel. Je me débats avec trois narrateurs, auxquels vient de s’ajouter un quatrième, je ne sais si je me fais comprendre (mais ce n’est pas nouveau…). Ils ont chacun leurs obsessions, leur langage, leur passé. Mais en gros, ils ont tous de gros problèmes sur le dos. Tout ça est donc à nouveau la marque d’une oeuvre réjouissante et destinée à faire s’esbaudir dans les familles, un vrai « feel-good novel », un truc qui va concurrencer les histoires trustant les premières places des hit-parades. On ne se refait pas, comme disait un gars que j’ai bien connu. Le fait est que dès que je me lâche, c’est noir. Ne voyez là aucune allusion grivoise ni sphinctériale. Malgré mes efforts répétés pour donner dans le guilleret, je retombe irrémédiablement dans la noirceur. Il doit y avoir un joint pété quelque part dans mon fouillis de neurones. Une durite qui fuit et laisse échapper les cochonneries.

(Si vous voulez lire quelques extraits de ce travail en cours, j’ai commencé à en publier sur mon tumblr — ici donc.)

Fin des travaux? Dans deux mois, à vue de nez. (Mais je me suis toujours trompé dans ce genre de prévisions, donc sans doute un peu plus.)

Vous serez les premiers mis au courant dès qu’il y aura du neuf.

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Under my tumblr

Je résume la situation par une de ces formules lapidaires qui ont fait mon succès dans les séances de pitching: Tout ce qui ne sera pas dit ici sera montré là-bas.

J’espère que vous saisirez. Je compte publier, sur ce tumblr donc, des photos, des passages de bouquins que je suis en train de lire, des musiques, des machins, surtout des machins finalement, et aussi des bouts de ce que je suis en train d’écrire (un roman, on va dire, qui porte pour l’instant le doux nom de « Vers les ténèbres » — ce qui vous permettra de comprendre que ma santé mentale est toujours au beau fixe, merci pour elle).

Ils auraient pu l’appeler Portrait chinois. En tout cas, c’est un peu comme ça que je vois la chose: si vous regardez chacun des articles qui seront postés là, vous aurez une petite idée de ce que je suis (ça fait peur, hein?).

Et si vous avez l’idée saugrenue de vous inscrire, vous recevrez un message dès que quelque chose bouge là-bas.

(Inscrivez-vous, ça me fera tellement plaisir…)

On ne se doutait pas que l’année 2012 allait se terminer si bien, n’est-ce pas?

A la prochaine.

(Cliquez sur le titre de cet article, et zou.)

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28 décembre 2012 · 11 h 08 min

Il n’y a pas que le sexe dans la vie

Il y a aussi la littérature. Du moins, on essaie. Certains affirment que le genre érotique est un des plus difficiles qui soient, et que les réussites sont rares dans ce domaine.

Ce n’est pas pour ça qu’on doit s’interdire de tenter le coup.

A vous de juger, donc.

C’est si bon marché que ça devrait être remboursé par la sécurité sociale.

http://www.onlit.net/index.php?option=com_k2&view=item&id=660%3Atoison-dor

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Spetsofaï!

Bon d’accord, je n’aime pas les vacances, mais siroter du vin blanc sous un platane millénaire, avec la mer Égée en fond de décor n’a pas été trop désagréable. Vous allez me dire, on ne peut pas picoler du vin blanc toute la journée. J’ai essayé. Résultat: le mont Pelion avait l’air de trembler un peu dans l’air chaud, comme l’Etna juste avant de cracher sa lave. J’ai donc décidé de pratiquer d’autres activités: garer une voiture à quelques millimètres d’une falaise à pic, ranger des galets par ordre décroissant de grandeur sous l’oeil inquiet du reste de la famille, écraser un scorpion sous l’oeil inquiet du reste de la famille, chercher les villages que les Grecs ont décidé de camoufler au bas de sentiers impraticables, manger du poulpe grillé. Manger du poulpe grillé. Manger du calmar grillé. Manger une sorte de cassoulet sans les haricots ni le canard que les Grecs appellent spetsofaï (du moins c’est ce qu’ils nous ont fait croire, mais je me suis mis à douter en voyant les sourires qui naissaient sur leurs lèvres quand je prononçais ce mot-là dans les tavernas — peut-être que spetsofaï est en réalité une injure bien gratinée dans la région du Pelion). J’ai donc ramené quelques kilos  (et pas que dans les valises). La demeure des Stassinopoulos, nichée dans les collines, était parfaite — merci Yannis et Sosso. Je n’aime toujours pas les vacances, mais il y en a que je déteste un peu moins que d’autres.

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27 août 2012 · 14 h 30 min

Ah, non! Pas les vacances.

Sur le site Bela (http://www.bela.be/homepage/actualites/feuilletons/une-semaine-de-vacances/samedi.aspx) depuis 3 semaines, un feuilleton hebdomadaire qui vous explique pourquoi je n’aime pas les vacances. Celles-ci se passent au Portugal, et je m’excuse par avance auprès des Portugais et Portugaises qui tomberaient par un malencontreux hasard sur cette pochade. Qu’il soit bien clair que le séjour que j’ai passé en famille dans leur sympathique pays ne ressemble en rien à ce que je raconte là. (Vous me croyez, hein? Vous me croyez?) L’affaire va se décliner en 8 épisodes. Libre à vous de découvrir ça chaque mercredi, ou de lire le tout d’une traite en fin de parution — ou de ne rien lire du tout. C’est vous qui voyez.

A bientôt.

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Clôture

Bon, l’aventure Mirador se termine, comme prévu. En 38 épisodes, j’ai essayé de construire une histoire qui devait tenir en haleine, j’espère que je n’ai pas foiré complètement le machin. A vous de voir.
En tout cas, l’affaire m’a plu. Sans entrer dans les détails, le travail était plutôt technique, puisque, en accord avec Le Soir, chaque épisode devait tourner autour des 4000 signes, et qu’ils avaient décidé que ce serait 38 et pas un de plus. Donc… Il reste des questions en suspens (tu m’étonnes). J’ai certaines réponses, que je n’ai pas pu intégrer dans l’histoire telle que vous l’avez lue (si bien sûr vous l’avez lue).
Et l’idée d’une publication quotidienne en feuilleton m’a forcé à effectuer des rappels (plus ou moins discrets) des événements passés, à chaque début de chapitre. Si vous avez découvert le tout en continu, bien sûr, vous avez dû vous rendre compte qu’il y avait pas mal de redites.
Si ça n’a pas nui au plaisir de lecture, c’est que je n’ai pas trop mal travaillé.
C’est encore à vous de décider.
Mon boulot est terminé (sur ce texte en tout cas). Au plaisir de vous revoir.
Qui sait?

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Roule et roule

Quelques news dans les « news ».
Quelques épisodes de Mirador, où vous savez.
On peut dire que ça roule.
Même si certaines choses pourraient aller plus vite. Mais vous ne me connaissez pas comme je me connais, alors vous ne pouvez pas savoir que je suis un type, comment dire?… impatient? Bon, d’accord, va pour impatient (quand je me calme).
Je sais que vous êtes en vacances, et que vous avez trois mille autres choses à faire que de suivre ce qui se passe ici, mais, bon, on peut se monter le bourrichon, non?
Je vous tiens au courant.

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Désert

La ville est déserte. Dans les rues, le vent souffle des boules de feuilles sèches et les chiens errent, en quête d’une proie. Vous êtes tous partis ailleurs. Là où vous avez l’impression que c’est meilleur.
Bon, pour ceux qui restent aux abords de la civilisation (c’est-à-dire à moins de trente centimètres d’une borne wifi), sachez que le feuilleton Mirador suit son cours. La météo n’a à peu près aucune influence sur la publication des épisodes. J’habite un cinquième étage et il faudrait donc que la pluie s’y mette vraiment pour que j’aie les pieds dans l’eau et la souris qui baigne.
Donc.
Chapitre 26 disponible.
Si vous avez un message à me faire passer, n’hésitez pas. J’ai le cuir solide.
On se revoit quand?
Vous êtes libres demain?
Je vous embrasse.
(J’ai pris l’apéro, ne vous inquiétez pas.) (Deux apéros.)

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La scission

Petite nouveauté à partir d’aujourd’hui. Le texte commençant à devenir trop long pour être publié dans un seul post, j’ai scindé les épisodes de Mirador.
Vous n’êtes pas bêtes (je le sais puisque vous êtes ici). Vous avez donc compris.
Chapitres 1 à 20.
Chapitres 21 à 38.
Je vous fais la bise.

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